Santiago de Cuba #1


Cette ville est annoncée comme avoir gardé son âme cubaine malgré l’ouverture aux américains.

Venant de l’est, elle est le premier port logique pour découvrir ce pays. Si ce n’est qu’une grosse usine d’hydrocarbure pollue gentiment la baie et laisse échapper des particules qui retombent et noircissent notamment le pont des bateaux. On nous avait donc conseillé de ne pas y aller.
Mais trop curieux de visiter cette ville nous avons laissé Zelma sous les fumées d’hydrocarbures. La marina est très éloignée de la ville. Elle est reliée par un ferry deux fois par jour, autant ne pas le rater. Il est possible de payer des transports privés et relier la ville en taxi mais les prix ne sont plus les mêmes.
Alors nous avons testé le ferry et comme c’est soit 6h soit midi… nous avons pris celui de 6h.

Réveiller les troupes et être au quai d’embarquement avant 6h finalement c’est presque moins dur que de les faire s’activer à 8h pour le moment d’apprentissage.

Nous avons découvert que les moustiques attaquent terriblement aux alentours du lever du soleil. Sans produit répulsif il ne nous restait pas grand-chose à faire que marcher ou courir. Ce que bizarrement les enfants ont été assez peu enclins à faire avant 6h.

Sur le ferry il est bien marqué que les enfants paient à partir de 5 ans. Beaucoup de personnes se sont spontanément inquiétées de nous prévenir que « normalement » les enfants ne paient pas. De fait parfois nous avons payé 5 CUC et parfois seulement 2 pour nous 6.

Dommage je n’ai pas de photo de ce ferry que nous avons pourtant pris de nombreuses fois et vu passer juste à côté de Zelma de nombreuses autres fois. Il s’agit d’un cube en métal aussi bruyant que lent, à deux étages avec quelques bancs et un toit qui laisse passer certaines grosses pluies.

Voici cependant une photo de l’intérieur.

Xavier en grande conversation. En espagnol les mains sont souvent bien utiles

Au bout de quelques jours nous étions bien repérés à la fois par les conducteurs que par les passagers. Il faut imaginer que le ferry passant auprès de Zelma avait le droit à des saluts enthousiastes des 4 fantastiques qui montaient sur le pont pour l’occasion. Le conducteur klaxonnait en retour. En montant à bord les gens savaient qui nous étions.

Une fois arrivés à Santiago de Cuba nous avions toute la journée pour arpenter les rues.

Nous nous en sommes mis plein les yeux. Les façades sont très colorées. Exactement comme l’idée que j’en avais.

Mais ce qu’on imagine aisément et qui se montre moins et qu’elles cohabitent avec d’autres de ce type : Et que l’entretien des façades n’est pas commun.

Le ravalement de façades est parfois plus folklorique. Cette photo donne l’impression qu’ils n’avaient pas une hauteur suffisante pour leur échafaudage…

Une réflexion sur “Santiago de Cuba #1

  1. J’adore le ravalement à hauteur d’échafaudage.
    Bon derniers jours sur le bateau.

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