Au revoir Thibaud

Visite main dans la main

Notre jeune équipier qui était allé se coucher, souvenez-vous, lors de sa première nuit chez nous a tenu le coup et n’a pas fui à la nage au petit matin du premier jour.

Et il a bien fait.

Nous avons tous énormément apprécié son séjour d’une quinzaine de jour.

L’enthousiasme des 4 fantastiques sait prendre un ton plus modéré et la vie normale a pu reprendre. Les enfants s’en sont fait un ami. Je n’avais jamais vu mes enfants aussi câlins avec un quelqu’un d’autre que leurs parents. Et ce n’était pas pour déplaire à notre ami, voyageur en solitaire depuis de longs mois.
Thibaud leur a appris des jeux de cartes, enfin UN jeu qu’il a dû faire et refaire sur toute la durée du séjour.

Xavier et moi avons apprécié avoir quelqu’un à qui parler. Les conversations allaient bon train sur toutes sortes de sujets passionnants. Et étrangement les enfants qui ne nous laissent que peu de discussion de couple se mettaient sur la touche pour nous laisser parler.

J’ai pu rester dans ma cabine à chaque navigation pour gérer au mieux mon mal de mer. Et ça mes amis, c’était bonheur !!

Xavier a pu aligner des heures de sommeil en continu et a pu s’entraîner à demander de l’aide.

L’aide logistique a été aussi fort appréciée, une paire de bras supplémentaire pour câliner/émincer/jouer/faire la vaisselle fait un bien fou.

Nous ne ferons pas partie de ceux qui se plaignent de leur équipier.

Les enfants ont eu du mal à le quitter. Chacun à sa manière. Alice avait anticipé le départ en en ayant gros sur le cœur depuis quelques jours. Maël avait augmenté ses sessions de câlin-koala. Léon avait souhaité accaparer Thibaud le plus possible. Zélie prenait ce qu’elle pouvait à coups de « moi aussi Thibaud, moi aussiiiiii ».

Alors on a fait en sorte de rendre la fin festive. Une journée de visite collés serrés avec lui, un rattrapage de dîner d’anniversaire à base de comfort food bateau (pizza et gâteau au chocolat, what else ?) et une soirée sans les parents, qui eux, en ont profité pour sortir en amoureux.

Zélie a été celle qui a eu l’accès de tristesse le plus tardif. Elle avait refusé de lui faire un câlin au moment du départ. Moyen pour elle s’il en est, de l’empêcher de partir. Les grands avaient accompagné notre ami à terre et j’avais gardé Zélie à bord pour qu’elle puisse faire une sieste réparatrice. Au retour des grands elle a réclamé Thibaud et a exprimé son grand chagrin de ne pas lui avoir fait de câlin…

Merci de ton séjour parmi nous Thibaud et belle vie à toi !

Copyright Thibaut
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